Une obligation, pas une option
Les sépultures dont l’entretien incombe à la commune ne peuvent pas rester à l’abandon (CGCT, art. R2223-23). Les concessions non entretenues depuis trente ans peuvent être constatées en abandon (art. L2223-17).
Nous intervenons pour les communes sur les trois charges qui pèsent réellement : savoir ce qu’il faut faire, remettre en état les sépultures concernées, et entretenir dans la durée. Tarifs hors taxes, un rapport photo par intervention, et une réponse honnête quand nous ne pouvons pas intervenir.
Les sépultures dont l’entretien incombe à la commune ne peuvent pas rester à l’abandon (CGCT, art. R2223-23). Les concessions non entretenues depuis trente ans peuvent être constatées en abandon (art. L2223-17).
Depuis 2022, les produits phytopharmaceutiques de synthèse sont interdits dans les cimetières publics. Désherber à la main coûte du temps : c’est précisément le temps que nous prenons en charge.
Pas de poste à créer, pas de matériel à acheter, pas de formation à financer. Un interlocuteur, un planning annoncé, des interventions tracées.
Tous les montants sont hors taxes : une collectivité récupère la TVA. Les prix sont dégressifs en volume et fixés avant signature, sans facturation à l’heure.
Communes de 500 à 20 000 habitants
Inventaire terrain, état sanitaire et priorisation budgétaire. Le document est prêt à être annexé à une délibération.
Communes engagées dans une reprise de concessions
Remise en état complète des emplacements rendus disponibles, dans le respect du monument et de la mémoire des personnes.
Communes souhaitant sécuriser un cimetière sans recruter
Les passages sont groupés par cimetière : un seul déplacement pour plusieurs tombes, ce qui rend le tarif communal soutenable.
Communes de toutes tailles — 1er novembre, 8 mai, 11 novembre
Carré militaire, monument aux morts, tombe du Souvenir français : les commémorations ne se préparent pas la veille.
Un élu qui engage une dépense doit pouvoir la justifier. Chaque intervention produit une pièce datée, localisée et photographiée — utilisable en commission, en conseil et en cas de contestation d’un ayant droit.
Daté et géolocalisé au mètre près : l’intervention a eu lieu au bon endroit, au bon moment.
Nature des travaux, durée, produits utilisés, remarques sur la stabilité du monument.
Chaque Gardien est un artisan déclaré, couvert par sa responsabilité civile professionnelle.
Une personne identifiée pour votre service, joignable par écrit, qui connaît votre cimetière.
Ces références situent l’offre. Elles ne remplacent pas l’avis de votre service juridique : le constat d’abandon relève du maire, la reprise de la commune, et nous n’intervenons pas dans ces actes.
Lorsqu’une concession n’a pas été entretenue pendant trente ans, le maire peut constater l’état d’abandon par procès-verbal. La procédure comporte des étapes imposées et un délai de réclamation pour les ayants droit.
Les sépultures dont l’entretien incombe à la commune ne peuvent pas être laissées en état d’abandon. C’est le fondement des budgets d’entretien communal.
Ces articles organisent les concessions : durée, renouvellement, droits et obligations du concessionnaire et de ses héritiers, et pouvoir de contrôle de la commune.
Depuis le 1er juillet 2022, les produits phytopharmaceutiques de synthèse sont interdits dans les espaces publics, dont les cimetières. Le désherbage manuel et les techniques alternatives sont devenus la seule voie praticable.
L’entretien des sépultures relève d’abord du concessionnaire et de ses héritiers ; la commune intervient sur les sépultures dont elle a la charge et sur les emplacements repris.
Oui, pour les sépultures dont l’entretien lui incombe — en particulier celles des personnes sans héritiers et les emplacements en terrain commun. L’article R2223-23 du CGCT précise que ces sépultures ne peuvent pas être laissées en état d’abandon. Pour les concessions en cours, l’entretien pèse sur le concessionnaire puis sur ses héritiers, mais la commune peut constater l’abandon après trente ans (art. L2223-17).
La procédure est encadrée : constat par procès-verbal, information des ayants droit, délai de réclamation, puis reprise par la commune. Mémoire Pure n’intervient pas dans ces actes administratifs : nous prenons en charge l’état sanitaire constaté, la liste des sépultures concernées et les travaux une fois la décision municipale prise.
Le tarif dépend du nombre de sépultures concernées et de leur état. Notre grille d’entretien démarre à 32 € HT par sépulture et par passage, avec quatre passages annuels et un minimum de huit sépultures par cimetière afin de mutualiser les déplacements. La remise en état ponctuelle démarre à 119 € HT par sépulture.
Les interventions sont réalisées par des Gardiens du Souvenir installés dans le secteur, artisans déclarés et couverts par leur assurance responsabilité civile professionnelle. Chaque passage produit un rapport photo horodaté et géolocalisé, consultable par le service, utilisable comme pièce en cas de contestation.
Non. Depuis 2022, les produits phytopharmaceutiques de synthèse sont interdits dans les cimetières publics. Le désherbage est exclusivement manuel, mécanique ou thermique, avec des produits neutres pour la pierre.
Nous ne le promettons pas à l’avance. Nous indiquons honnêtement si aucun Gardien n’est disponible dans le secteur, et le diagnostic permet de décider en connaissance de cause avant tout engagement sur plusieurs années.
Nous répondons par écrit, avec un chiffrage et un calendrier. Vous pouvez aussi écrire directement à contact@memoirepure.fr.
Mémoire Pure SAS — prestataire privé. Nous n’exerçons aucune mission de service public et n’intervenons pas dans les procédures administratives de reprise de concession, qui relèvent de la commune et de ses opérateurs habilités.